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Toutes les informations sur l’hébergement, les visas, et les moyens de rejoindre le CEFAS.
Le CEFAS installé dans de nouveaux locaux Le CEFAS vient de changer d’adresse. Après avoir été hébergé pendant près de 30 ans dans Bayt al-Ajami, dans le quartier de l’Ancienne Radio, il vient de s’installer dans un nouveau bâtiment situé administrativement dans le quartier de Safiya, mais plus précisément à proximité de notre ambassade, en face du Centre culturel Henry de Monfreid et derrière l’ambassade du Koweït. Le nouveau bâtiment, datant du milieu des années 1980, est construit sur deux niveaux avec (...)
Le CEFAS dispose de quelques chambres réservées exclusivement aux chercheurs, étudiants bénéficiaires d’aides à la mobilité et des stagiaires de passage au CEFAS.
Le visa est obligatoire. Il ne peut désormais plus être obtenu à l’arrivée à l’aéroport de Sanaa. La demande doit être faite auprès du consulat yéménite du pays de résidence du demandeur. Le visa une fois obtenu, il est valable pour 3 mois à compter de la date de délivrance. Un enregistrement complémentaire est obligatoire sous huitaine, après l’arrivée au Yémen, auprès des services de l’immigration. Au retour, un visa de sortie délivré par les mêmes services est également nécessaire avant le départ. Pour les (...)
Elle est obligatoire pour les étudiants et les stagiaires du Centre Français d’Archéologie et de Sciences Sociales de Sanaa et doit comprendre une assurance-rapatriement valable pour la durée du séjour envisagé.
Ils sont délivrés par le Centre Yéménite d’Etudes et de recherches. Les formulaires d’obtention de ce permis sont disponibles au Centre Français d’Archéologie et de Sciences Sociales de Sanaa. Ces permis sont délivrés contre paiement de 100$ pour une période inférieure à trois mois.
Pour des raisons de sécurité, l’accès au Yémen est momentanément suspendu par décision de l’Ambassade de France ; aussi bien pour les étudiants que pour les chercheurs relevant d’institutions françaises. Les personnes relevant d’institutions non françaises sont priés de consulter l’avis de leurs autorités diplomatiques.